Vos équipes passent des heures à lire, trier et ressaisir des documents

Factures, contrats, candidatures, fiches techniques, comptes-rendus… L’information utile est là, mais enfouie dans des piles de documents que des humains dépouillent à la main. On industrialise ce traitement, avec validation humaine là où ça compte.

// le problème

L’information existe, elle est juste prisonnière des documents

Chaque entreprise reçoit, produit et stocke des volumes de documents : factures fournisseurs à rapprocher, contrats à analyser, CV à dépouiller, dossiers techniques à exploiter. L’information utile y est, mais pour l’en extraire des collaborateurs lisent, recopient, classent, à la main, un par un.

C’est un travail invisible, peu valorisant, et étonnamment coûteux. Il ralentit les processus (un dossier traité en jours plutôt qu’en heures), génère des erreurs de saisie, et mobilise des compétences sur des tâches qui n’en demandent aucune.

// le vrai coût

Le traitement manuel coûte deux fois : en temps, et en erreurs

Le coût en temps

Des journées entières mobilisées sur de la lecture et de la recopie, alors que le volume (pas la complexité) dicte la charge.

Le coût humain

Personne ne s’épanouit en dépouillant des factures huit heures par jour. Ces postes sont difficiles à tenir et à fidéliser.

Le coût d’opportunité

Un document traité en trois jours au lieu de trois heures, c’est un client qui attend, un fournisseur payé en retard, une décision repoussée. La lenteur a un prix.

// notre réponse

On construit le pipeline qui lit, extrait, classe, et fait valider l’humain

Pas une boîte noire qui décide seule : une chaîne traçable où l’humain garde le dernier mot sur ce qui compte.

Lecture et extraction automatiques

Les documents entrants sont lus, les informations clés extraites, structurées et prêtes à l’emploi.

Classement et archivage

Chaque document est catégorisé et rangé automatiquement, retrouvable instantanément.

Détection d’anomalies

Les incohérences (montant, date, clause inhabituelle) sont signalées pour contrôle humain.

Validation humaine ciblée

L’humain ne traite plus tout : il valide les cas signalés et les extractions sensibles. Le reste passe en flux.

// le quotidien d’après

À quoi ressemble le traitement documentaire, une fois industrialisé

// aujourd’hui

Aujourd’hui

  • Les documents s’empilent en attendant qu’un humain les lise.
  • L’info est recopiée à la main dans les outils métier.
  • Le classement dépend de qui s’en occupe et comment.
  • Les erreurs se découvrent en bout de chaîne.
  • Le délai dépend du volume reçu, pas de l’urgence.

// avec maria

Avec maria

  • Les documents sont lus et structurés dès réception.
  • L’information remonte automatiquement dans les bons outils.
  • Le classement est systématique, l’archive consultable.
  • Les anomalies sont signalées avant qu’elles coûtent cher.
  • L’humain se concentre sur le contrôle, pas la saisie.

// vos questions

Les questions qu’on nous pose sur ce sujet

Factures, contrats, bons de commande, CV, fiches techniques, comptes-rendus, courriers… La plupart des documents structurés ou semi-structurés. On évalue la faisabilité sur vos types réels dès le cadrage.

La chaîne est conçue avec des points de validation humaine sur les extractions sensibles et les anomalies détectées. L’objectif n’est pas zéro humain, mais zéro saisie inutile, l’humain contrôle au lieu de tout dépouiller.

Non. Le pipeline gère des formats variés (PDF, scans, fichiers bureautiques). Pour les scans de mauvaise qualité, on évalue le taux de fiabilité et on adapte le niveau de contrôle humain.

4 à 10 semaines selon les types de documents et le nombre d’intégrations métier. On démarre sur le flux le plus volumineux pour un retour rapide.

Hébergement maîtrisé, isolation des données, traçabilité des traitements, conformité RGPD intégrée dès la conception. Le détail technique est partagé et contractualisé avant tout démarrage.

Famille de besoin : Productivité opérationnelle