Le coût en temps
Des heures de vente effectives perdues chaque semaine, par commercial, sur des tâches qu’aucun client ne valorise.
Reporting, mise à jour du CRM, préparation de rendez-vous, relances manuelles… Chaque heure passée sur l’administratif est une heure qui n’est pas passée à vendre. On regarde ensemble ce qui peut être automatisé, sans déshumaniser la relation client.
// le problème
Un commercial passe en moyenne une part importante de sa semaine à des tâches qui n’ont rien à voir avec la vente : ressaisir ses notes dans le CRM, retrouver une information client dispersée, préparer manuellement ses rendez-vous, relancer à la main, compiler son reporting. Ce n’est pas qu’il le fait mal, c’est que personne ne lui a retiré ce poids.
Plus l’équipe grandit, plus ce temps invisible se multiplie. Et comme il est diffus, il n’apparaît jamais clairement dans les chiffres. On voit le résultat (des objectifs sous tension) sans voir la cause (le temps de vente grignoté).
// le vrai coût
Des heures de vente effectives perdues chaque semaine, par commercial, sur des tâches qu’aucun client ne valorise.
Les bons commerciaux détestent l’administratif. Ceux que vous voulez garder sont précisément ceux qui partiront s’ils ont l’impression de faire un métier de saisie.
Chaque heure non vendue est un rendez-vous client en moins, une relance non faite, une opportunité qui refroidit. C’est le coût le plus lourd, et le plus invisible.
// notre réponse
Pas un CRM de plus à apprendre. Des automatisations qui se branchent sur ce qui existe déjà.
Les informations issues des emails, appels et échanges remontent dans le CRM sans ressaisie manuelle.
Avant chaque RDV, l’essentiel sur le client est rassemblé et synthétisé automatiquement.
Les opportunités à relancer sont identifiées et priorisées, les relances suggérées au bon moment.
Les tableaux de suivi se construisent automatiquement, le commercial valide au lieu de compiler.
// le quotidien d’après
// aujourd’hui
// avec maria
// le service qui répond à ce besoin
Vos équipes commerciales devront s’approprier l’outil pour qu’il serve vraiment | la formation IA pour les équipes
// vos questions
Non. Ça retire la partie du métier que personne n’aime (saisie, compilation, recherche d’info) pour leur rendre du temps de vente. La relation client, la négociation, la décision restent à eux — c’est là qu’ils créent de la valeur.
Non, sauf si vous le souhaitez. On se branche sur l’existant (Salesforce, HubSpot, Pipedrive, ou même un outil maison). L’objectif est d’enrichir votre écosystème, pas de le remplacer.
Sur un premier périmètre cadré, on vise 4 à 8 semaines entre le premier atelier et un usage quotidien réel. On commence souvent par le cas le plus pénible pour créer l’adhésion vite.
Au contraire, c’est pour eux qu’on conçoit. Le bon outil est celui qui demande moins d’efforts que la situation actuelle, pas plus. La formation et l’accompagnement font partie du projet.
Oui, c’est un préalable. Hébergement maîtrisé, isolation des données, usages contractualisés. On partage tout le détail technique avant de démarrer.
// besoins liés